Paon Plume

07 décembre 2011

Humeurs Ivrognes

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Photo By : Grrlinluv

 

« J’irais m’y noyer » Ce furent tes mots.

 ~Larmes éthyliques. Humeurs ivrognes.~

Ivy, belle Ivy, assise au creux du temps, tu contemples l’environnement qui prend possession de toi.  Un verre de vin dans ta main droite, le désespoir dans ta gauche, tu te perds.

Ivy, tu avales. Ivy tu déglutis…

~Peines distillées. Pansement éphémère.~

Ivy, Ô mon Ivy, regarde dans quel état bancal et pitoyable tu barbotes.  

 

« J’irais m’y noyer » Ce furent tes mots.

~Errance spirituelle. Tumulte corporel.~

Le liquide âpre élit domicile en tes veines. Ta peau s’en imprègne. Ivy, tu fais de toi l’enveloppe sordide d’un poison. Tu vandalises ton être à coups de gorgées abjectes.

 Toxine fermentant en tes vertiges, prolifération ordurière, vide de sensations pures.  Ivy te voilà désormais plus éméchée que jamais.

Les mots les plus absurdes s’échappent, les déplacements se font de plus en plus branlants. Ivy tu te détruis.   

 Ivy, poison ambulant. Ivy, amie du récipient transparent. 

~Absence de modération. Monstrueux état.~

 

« J’irais m’y noyer » Ce furent tes mots.

By : PaonPlume

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JellyFish, ou Démon d'antan

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Photo By : Kimalaja

Corps en mouvement, ondulations bleues des océans. Tu es l’attraction luminescente qui m’entraîne dans sa descente.

Ne me méfiant pas du danger, au premier effleurement, me voilà pétrifiée.

Proie en émoi. Proie qui se noie…

Victime paralysée par trop de curiosité, je suis désormais stupéfaite des souffrances qui émanent d’un si bel être.

Vie en péril. Illusions attractives.

Jellyfish est un murmure énoncé par le clapotis de l’eau.  Jellyfish est l’être flottant de mes tourments.

Corps laiteux et translucide, attirance sensorielle, tu offres ta beauté à mes émerveillés sens.

Jellyfish, la noyade des amours proscrits. Jellyfish l’élégante menace profitant de ma candeur et de mon émerveillement naissant.

Tu as fait de moi ton souffre-douleur.

Aussi dangereuse que captivante, il m’est impossible de détourner les yeux de ton incessant et lent ballet aquatique.

Ô mystère marin des chagrins ! Ô particules insaisissables !

Quelle créature cruelle tu fais !

Tu es la méduse qui se déplace en mes larmes, tu t’en délectes.

Majestueuse ombrelle ornée d’une multitude de longs et fins tentacules blancs, tu me pièges dans tes bras brûlants. L’électrochoc s’ensuit…………… la vie m’échappe. Battements de cœur sourd, sang bleu.

Proie en émoi, proie qui se noie…

Jellyfish la filamenteuse, l’urticante.

Glacée, en eaux troubles tu me laisses, glacée, en eaux troubles tu me laisses, Jellyfish, Jellyfi, Jelly, Jel

 

By : PaonPlume

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Le Paon et la Princesse

 

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Photo By :  falconwing

 

 

Il était une fois, une princesse. Dans le petit palais où elle vivait, elle était entourée des personnes qu’elle affectionnait et y coulait alors des temps heureux. Un jour, elle décida de faire un voyage afin d’acquérir bien plus que ce qu’elle avait déjà vécu chez elle. Un voyage qui allait changer sa vie à jamais.

 

Non loin du palais de la princesse, vivait un paon. Celui-ci pensait qu’il n’était pas à sa place dans le pays où il avait vu le jour. Connaissant un couguar qui vivait dans le Pays Blanc, il  voulut faire le voyage dont parlait tant le félin. Il découvrit bientôt qu’une princesse voulait partir au même endroit, accompagnée de son prince.

 

Le paon aimait beaucoup la compagnie des autres et désirait partager sa future aventure avec quelqu’un d’autre que le couguar. Lorsqu’il eut vent de cette nouvelle, il écrivit à la princesse. S’ensuivît ainsi, de nombreuses correspondances qui furent la genèse d’une grande amitié.    

 

La princesse invita le paon à un bal, en l’honneur de son départ. La salle du palais regorgeait de toutes les personnes qui affectionnaient la princesse et qui souhaitaient lui présenter leurs vœux de bonheur, mais aussi leurs adieux. La soirée achevée, la princesse eut de la mélancolie de quitter ainsi famille, amis et patrie. Le paon sentit bien entendu la même émotion. Cependant l’excitation revint vite dans leurs cœurs.  

 

La princesse et le paon voyagèrent dans des bateaux séparés et arrivèrent à bon port avec quelques jours d’intervalle. Epaulés par le couguar, la princesse, le prince et le paon, visitèrent quelques recoins du Pays Blanc, se familiarisèrent avec le langage de la population, et goûtèrent à la gastronomie un temps soit peu différente de la leur. Vers la fin de l’été, ils aillèrent tous au Palais des Savoirs du village, assistant ainsi à des leçons plus enrichissantes les unes que les autres. Les jours s’écoulaient, la princesse et le paon se rapprochaient davantage, laissant ainsi place à une grande complicité. Leur amitié était une source de joie et de réconfort. Les rires résonnaient dans les palais où ils allaient et les festins se laissaient déguster.

 

Cependant, un jour froid d’hiver, la princesse et le paon se disputèrent. Chacun de leur côté, l’un ruminait sur les défauts de l’autre, ne comprenant pas les gestes et les paroles que leur bon ami avait pu commettre. La querelle les tint éloignés plusieurs mois durant. Le paon et la princesse souffraient de la situation, sans avoir le courage et la force d’y remédier. Néanmoins, un jour, la princesse et le paon qui ne s’aimaient que trop, décidèrent de faire la paix.  Les beaux jours revinrent alors dans le cœur des deux amis.

 

Vers la fin de l’hiver, un évènement changea la vie du paon. Ce dernier perdit un des êtres qu’il affectionnait. La princesse recueillit son ami le paon chez elle et le réconforta de ses rires et de ses sages paroles jusqu'à ce que le paon n’ait plus de peine. Le paon savait qu’il pouvait compter sur la douceur de la princesse bien que celle-ci avait elle aussi le cœur meurtri. Ensemble, ils vécurent d’heureux jours dans le même petit palais, en compagnie d’une panthère venu du Pays Soleil.

 

La panthère devint très vite leur amie, elle était toujours de bonne humeur, avait le cœur sur la main et avait un don. Elle disait parler avec la Lumière. Le paon ne la croyait pas, du moins pas encore, mais la princesse elle, était éblouie et attirée par la Lumière dont lui parlait la panthère, si bien que le félin décida de l’amener dans un autre palais, où la Lumière était remerciée, et sollicitée pour ses paroles et ses bons soins. Le paon décida de venir voir la Lumière afin de la comprendre davantage et non de croire en elle.  La princesse qui croyait désormais de tout son cœur en la Lumière, trouva une paix que le paon ne saisissait pas. Le paon se sentit alors à l’écart, mais ne renonça pas à la princesse pour autant. Ils continuèrent à profiter de la vie.

 

Vint l’été. La princesse décida d’aller habiter dans un autre palais, ce qui chagrina beaucoup le paon qui ne comprenait plus son amie depuis quelque temps. En vérité, la princesse avait un grand besoin de s’éloigner du paon qui n’était plus lui-même ces temps-ci.

 

La princesse retourna quelque temps dans son premier Palais, celui qu’elle avait quitté pour le Pays Blanc. Lorsqu’elle revint, elle ne se sentait toujours pas prête à pardonner au paon. Le paon avait pour seule amie la panthère et s’était amouraché de Lunatique, qui lui, par sa maladresse, lui faisait autant de mal que le Couguar lui en avait fait par le passé. La princesse lui manquait énormément, rien ne tournait rond au village sans ce visage rassurant.

 

Un jour d’hiver, le paon vit la princesse assise sur une des balançoires du Palais des Savoirs. Il alla lui parler, afin d’essayer de renouer les liens défaits par la peine de chacun.  Cela pris quelques jours avant que les beaux souvenirs ne prennent le dessus sur les peines que s’étaient mutuellement donnés les deux amis.  A partir de ce jour, la princesse et le paon avaient compris que l’honnêteté était la gardienne de leur amitié tant de fois éprouvée. La princesse et le paon eurent de nouveau d’agréables moments. Ils fêtèrent des anniversaires, allèrent au Palais des Savoirs ensemble et se dirent maints et maints secrets qu’ils n’avaient pu se confier plus tôt.

 

Au printemps, le paon fut touché par la Lumière à son tour, ce qui rendit la princesse et la panthère très heureuses. Ils allaient ensemble remercier la Lumière, pour ensuite aller à l’auberge se régaler d’un repas copieux. Les journées des trois amis étaient plus belles les unes que les autres.

 

Puis revint l’été. Le paon ne s’était jamais senti aussi proche de la princesse. Les deux amis chantaient tous les jours que la Lumière faisait pour eux, sous le chaud soleil. Les rires soignaient la peur d’être séparé quand l’automne allait arriver. La princesse devait se rendre dans un autre Palais des Savoirs, tandis que le paon, lui se rendrait dans un village plus grand.

 

La princesse et le paon avaient déjà été séparé, mais cela parce qu’ils le désiraient. Là, c’était tout autre. Parfois le paon pleurait en silence sur sa couche, de peur de perdre pour la troisième fois son amie. La princesse était, elle aussi, très inquiète. Ils profitèrent de chaque instant en se disant que leur amitié tiendrait la distance imposée par la vie. Simplement parce qu’ils n’avaient pas renoncé à y croire ! Ils perdirent tous deux l’amitié de la panthère, sachant que les félins sont fidèles à leur caractère d’indépendant.

 

Le dernier soir, afin d’éviter les adieux déchirants, la princesse et le paon firent comme si de rien était… Ils se dirent "douce nuit, à demain mon ami". Le paon se coucha la boule au ventre et la princesse la gorge serrée. Quand allaient-ils se revoir ? Quand le paon pourrait-il apercevoir le sourire de la princesse ? Tant d’interrogations se bousculaient dans la tête des deux amis.

 

~~Mais ce qui restait certain dans le cœur de chacun, était qu’ils prendraient soin de leur trésor autant que la Lumière avait pris soin de les rassembler dans les temps les plus obscurs. Le trésor d’un amour dévoué et sincère. Leur amitié.~~


 

Mon amie la princesse vit dans ce château et je tiens à lui dire que je l'aime.

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05 décembre 2011

Baisse les yeux !

 

En ce moment, c’est la polémique au sujet de l'intimidation, le sujet m’ayant déjà un tantinet concerné je prends donc ma plume pour partager quelques souvenirs en rapport.  

 

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Dans mon plus jeune âge j'en ai été victime, mais comme La Folle À La Sécheuse, je peux désormais en rire...

 

~À l'école primaire, je devais donner des bonbons pour jouer à chat avec les autres. Je n'avais qu'une seule amie, la petite ''boulotte'' rejetée. N'empêche que cette amie d'enfance laisse une trace incomparable dans mon cœur !

 

~À la fin du primaire j'ai déménagé, suite au divorce de mes parents. Je me disais que j'allais connaitre de nouvelles personnes et me faire beaucoup d'amis. Pas le moins du monde => !

Il y avait un groupe de filles-à-maman-riches-à-souhait, avec des vêtements à la pointe de la mode (de l'époque). Mes vêtements à moi, je les aimais, parce qu'ils venaient, pour la plupart de l'usine de ma grand-mère styliste.

 

~Puis une des filles quitta LE groupe. ''Une petite mouche''. Celle-là ne me laisse pas un bon souvenir d'elle. Fin primaire, nous nous entendions bien, mais dès notre arrivé au collège c'est parti en eau de boudin. Hey vas-y que je te rabaisse, hey vas-y que je te montre tout le fric que j'ai en sachant que tu n'en as pas. Aujourd'hui, quand je regarde ce qu'elle est devenue, je me dis que je n'avais aucune raison de l'envier au final.

 

~Dans les classements stupides (je dis STUPIDES) de ''Qui est la plus belle fille de l'école ?'' fait par les garçons, j'étais toujours la dernière. Hey oui pas seins !

 

~Ah ! Mes dents aussi... ! Combien de fois j'ai entendu : ''quoi de neuf docteur ?'' dans les couloirs. 

 

 

 

À partir du lycée, là j'ai eu des amies et s'en était terminé du rabaissement. Au contraire, avec mon humour auto-dérisoire c'est moi qui faisais rire la galerie.

 

 

 

Je me souviens aussi que je prenais pas mal la défense de ceux qui se faisaient bien plus martyriser que moi. Cette fille à la tête déformée par un forceps à sa naissance ou encore ce garçon aux lunettes rondes qui zozotait et qui était méchant avec tout le monde à cause de son mal-être.

 

Je me souviens avoir pleuré une fois, sur le chemin du retour, parce que la fille s'était ouvert les veines et s'était loupée de peu. 

 

Aujourd'hui malheureusement, il y a quelques uns qui ne se loupent pas justement ! Quelques uns qui s'enferment dans la douleur d'être rejeté. Il n'y a pas que cette pauvre Marjorie ! 

 

Parce que les Médias ont décidé d'en parler aujourd'hui, on ouvre les yeux en pensant que le phénomène est nouveau (certes, il est amplifié par les réseaux sociaux). Il y en a eu d'autres, qui ne sont malheureusement que des petits numéros nourrissant le pourcentage de suicide sous le coup de l'intimidation. C'est un peu plus de 300 jeunes par années (au Canada), qui mettent fin à leurs jours, sous l'acharnement de leurs compagnons de classe !

 

 

 

Personne ne peut dire qu'il a été parfait et qu’il n'a jamais blessé quelqu'un dans sa vie. Moi la première ! Parce que même si je les ai parfois défendus, je me suis aussi comportée comme une petite peste envers certaines personnes, pour suivre la masse (et je soutiens que le problème que nous avons aujourd'hui c'est en grande partie à cause de cela : c'est vrai : entre faire comme tout le monde pour être tranquille et être celui qui se fait humilier... Il n'y a pas photo non ?) Mais aussi pour se défendre, en sachant que les mots blessent bien plus que les coups.

 

Ne reste qu’une question : L'empathie a-t-elle quitté l'être humain ?




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Portrait Chinois

Tout comme mon amie la princesse, je ne suis pas une très grande admiratrice des portraits chinois. Mais pourquoi pas après tout, puisqu'en ce moment, je n'ai rien à dire de particulier... 

 

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Un oiseau : le paon sans hésitation, pour son plumage d'une remarquable beauté. 

Une fleur : le coquelicot, pour son insaisissabilité

Une saison : l'automne, en raison de ses couleurs et de ses odeurs

Une couleur : le vert, parce qu'elle me fait vibrer partout où je la vois, quoi qu'en ce moment, le rouge m'interpelle.

Un bijou : un claddagh, parce que les trois symboles qui lui sont associés représentent beaucoup à mes yeux.

Un livre : Symboles et signes , Origines et interprétations de Miranda Bruce-Milford et Philip Wilkinson, parce que je suis curieuse et que j'aime décortiquer les choses que je vois.

...Et vous ?...

 

 

 


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25 novembre 2011

Zentangle mon amour.

  Depuis que j'ai 12/13 ans, je faisais ce genre d'art, sans même savoir qu'il portait le nom de Zentangle. Quelle fût ma surprise de voir que d’autres personnes faisaient là même chose ! J’eus un sentiment étrange en moi. Une forme d’excitation, mais aussi de déception. Sans prétention, j’aurais aimé être la seule, tout simplement parce que ne sachant pas qu’il y avait d’autres adeptes, je pensais avoir inventé cette méthode avec l’aide de ma mère, la craquante Pistache Mauve.

Pour la petite histoire, quand j’étais enfant, ma mère me faisait des lignes entremêlées de façon aléatoire et je devais colorier la forme que je voyais en laissant le reste blanc. Plus grande, je coloriais les « cases » de couleurs différentes de façon à ce qu’il n’y ait jamais la même couleur qui se touche. Puis, un été chez mon grand-père, autant vous dire que quand vous avez 12 ans et que vous êtes à la campagne sans télé, sans internet, et que vous avez pour seuls amis un frère fourré dans ses livres de Seconde Guerre mondial, une vache et trois poulets, vous vous occupez comme vous le pouvez ! A la place de mettre des couleurs, j’ai donc commencé à mettre des formes dans les cases, ça prenait bien plus de temps ! Voilà, jamais ma mère ne m’a dit que ça existait ailleurs, c’est toujours la faute aux mamans, je me suis bercée d’illusions et ma vie part à la dérive ! Toute une enfance mise en l’air !

Mais non ! Je suis heureuse de voir qu’il y a beaucoup de techniques et de formes que je n’avais pas trouvées, en ces 10 ans de pratique.

Le plus important dans cette histoire c’est de voir combien les autres sont différents et semblables de vous à la fois. Je tiens donc à remercier ma maman de m’avoir donné cette passion qui s’en va et qui revient je ne tiens pas en place c’est Ty.Jecyka qui l’a dit ! D’ailleurs c’est en partie grâce à elle que j’ai eu cette révélation, mais aussi grâce à l’organisatrice du jeu auquel je participe, la Diva du Zentangle. Tous les lundis, un nouveau défis attend plus d’une quarantaine de participant(e)s, allez-vous être dans la cinquantaine ? 

 

Mon Zentangle de la semaine

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24 novembre 2011

CircleMe Be What You Like

En ce moment je suis CircleMe. Qu'est-ce-que c'est ? Un nouveau réseau social ! 

 

circleme

 

Je vous laisse découvrir à quoi il sert par ici 

=>http://elliptips.info/2011/10/circleme-soyez-ce-que-vous-aimez/

Pour vous inscrire en contournant le Beta c'est là

=> http://circleme.com/beta_request/presse_citron

Pour la vidéo-promo un clic là 

=> http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=-rxE9O4tnXs

Mon profil

~~~~~ http://circleme.com/Peacock ~~~~~

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Bienvenue dans mon plumage !

Chers lecteurs,

Vous êtes sur le point d'entrer dans mon plumage et de découvrir 
mon univers aux nombreuses facettes !
Etant touche à tout et artiste à mes heures, vous découvrirez 
ici mes passions du moment, mes envies du moment, mes réflexions 
du momentDu moment, vous allez le voir, parce que je vole au dessus 
de beaucoup de choses sans jamais m'y poser bien longtemps. 
C'est un défaut ça ? Humm. On verra ! 

 

Posté par Aquimieuxmieux à 17:13 - - Commentaires [5] - Permalien [#]
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